Le manque de dents dans les standards canins, réflexions et perspectives.

Dr. Claude Guintard

Vétérinaire
Responsable unité d’Anatomie comparée Ecole Nationale Vétérinaire de Nantes – ONIRIS
Membre de la commission zootechnique et des standards SCC, membre de la commission des standards de la FCI

Sur ce dossier, vous avez au total 5 chapitres
Chap.1. Introduction
Chap.2. Position de la SCC et de la FCI face au manque de dents : le cas des PM1 et M3
Chap.3. Formule dentaire et standards canins
Chap.4. Enjeux cynologique de l’oligodontie et perspectives
Chap.5. Conclusion et bibliographie

  • Introduction

    La formule dentaire fait partie des caractères relativement bien conservés au niveau de l’évolution animale, de sorte que, comme par exemple la formule vertébrale ou le caryotype, elle permet de caractériser une espèce de façon quasi systématique. En paléontologie ou en archéozoologie, les dents étant des structures solides très bien conservées, de nombreux travaux reposent sur ce matériel intéressant (Chaix et Méniel, 1996).

    Il est donc fondamental de garder à l’esprit que toute évolution de la formule dentaire correspond à une dérive par rapport à un type. À l’inverse, la domestication du Chien (la plus ancienne parmi toutes les espèces domestiquées) a entraîné cette espèce dans une voie évolutive particulière, depuis plusieurs millénaires, avec pour conséquence la fixation de morphotypes très éloignés de la forme sauvage et l’apparition d’une variabilité beaucoup plus importante que celle observée dans toute autre espèce animale. Les dents ne font pas exception et S. Hillson (2005) indique que la domestication du Loup/Chien montre d’après des données archéozoologiques une réduction dentaire ; de façon plus récente, le Chien montre une grande plage de variation de la taille des dents et le Genre Canis aurait probablement un degré de réduction de la première prémolaire plus élevé (Hillson, 2005, p. 48).

    Chihuahua femelle-mandibule G-manque PM1 et M3

    Chihuahua femelle-mandibule G-manque PM1 et M3

    En termes de sélection canine, deux dents posent problème, et l’anatomiste vétérinaire est en permanence interrogé sur la PM1 (première prémolaire) et la M3 (dernière molaire inférieure). Nous avons d’ailleurs eu l’occasion de proposer deux réflexions sur le sujet, une assez complète (Guintard, 2016) et l’autre plus synthétique (Hascoët et Guintard, 2016). Ce dernier travail reprend, les principaux résultats de la thèse de doctorat vétérinaire de Marie Hascoët (2015) que nous avons eu le plaisir d’encadrer et à laquelle nous renvoyons pour plus d’informations. Le but de ce court article est de mettre en perspective le manque de dent chez le chien dans le cadre de la sélection canine, notamment en examinant les standards de la FCI sous l’angle de la formule dentaire. Comment approfondir les connaissances sur le sujet en rationnalisant les problématiques en 2016, au vu des avancées de la science (notamment les avancées dans le domaine de la génétique moléculaire) ? François Poplin en 1976 essayait déjà de rationnaliser l’oligodontie chez le chien et montrait que le profil céphalique et l’absence de dents n’étaient pas corrélés. De nombreuses études ont fait suite jusqu’à la fin des années 1990 (Marcard, 1977 ; Théret, 1978 ; Luquet, 1981 ; Triquet, 1984 ; Chaudieu et Camy, 1991 ; Lignereux et al., 1992., Triquet, 1999), mais depuis lors, peu d’auteurs se sont penchés sur le sujet, comme si la chose était entendue, tout aurait été dit ou fait ? Or il semble qu’un certain nombre d’inexactitudes ou de propos peu étayés traînent encore dans le petit monde de la cynophilie. Ainsi, le standard type de la FCI approuvé par le General Committee à Amsterdam en 2014 ne mentionnait-il pas la chose suivante :  » Recommendation: lack of PM1 and M3 is scientifically proved as an evolutionary and not a hereditary trait, hence no longer considered as a disqualifying fault. » Laisser dire que l’oligodontie chez le Chien ne serait pas un caractère héréditaire est faire fi des études (Marcard, 1977, Triquet, 1999) qui mentionnent que certaines races ont des absences dentaires qui se retrouvent de façon préférentielle et beaucoup plus abondante dans certaines lignées, et que même si les gènes n’ont pas été mis en évidence, il est clair qu’il y a une composante génétique qui sous-tend ce caractère. Nos travaux ont confirmé cela (Guintard, 2016) et nous avons ainsi pu obtenir auprès de la commission des standards de la FCI de modifier la formulation comme suit : « Recommendation: lack of PM1 and M3 is scientifically proved as variability and not a known hereditary trait, hence it should no longer be considered as a disqualifying fault.  » (FCI Standards & Scientific Commissions, Dortmund, February 2015, approuvé Thuin 2015).

    Il n’est pas question de reprendre toutes les réflexions entamées, ni de prétendre « révolutionner » la question, mais bien d’alerter sur l’impact d’une méconnaissance de l’importance de l’oligodontie chez le Chien. Nous avons d’ailleurs proposé quelques pistes de réflexions lors des conclusions de la conférence que nous avons faite lors de l’Assemblée de la SCC à Paris le vendredi 29 avril 2016.

  • Position de la SCC et de la FCI face au manque de dents : le cas des PM1 et M3

    Il a été démontré que les deux dents qui font le plus défaut chez le Chien sont la première prémolaire (PM1) et la dernière molaire inférieure (M3) (Hascoët et Guintard, 2016). Beaucoup de standards de la F.C.I. ne pénalisent pas l’absence d’une ou plusieurs PM1 et des dernières molaires M3. Il reste cependant de nombreuses races pour lesquelles une formule dentaire complète est exigée sans aucune exception admise. Jusqu’à ces dernières années,

    Bouledogue Français femelle-mandibule G - manque Pm1 et M3

    Bouledogue Français femelle-mandibule G – manque Pm1 et M3

    Il  n’existait pas de règle concernant la conduite à tenir face à un manque de ces dents au cours des jugements canins ou des confirmations, même si en confirmation, la Société Centrale Canine (SCC) a depuis de longues années préconisé la plus grande prudence en ce domaine. L’attitude à tenir lors d’un jugement reposait donc avant tout sur le respect du standard et surtout sur la sévérité et l’appréciation des juges. Afin de clarifier la situation et d’éviter toute confusion, un nouveau modèle de standard qui ne pénalise plus l’absence de ces deux dents, quelle que soit la race, a été validé, comme nous l’avons indiqué précédemment, en novembre 2015 à Thuin. Il faut toutefois garder à l’esprit que les dents ne sont qu’un caractère parmi tant d’autre et qu’il ne faut pas lui accorder trop de poids (même si le fait que ce type de caractère soit quantifiable facilement et facile à vérifier en fait un trait pris en compte par le plus grand nombre dans la sélection canine). Il doit être évident pour tout le monde qu’entre deux chiens ayant des qualités très proches, on favorisera toujours celui qui a la denture la plus complète, mais on préfèrera toujours un beau et bon chien à qui il manque une PM1 ou une M3 à un chien qui aurait toutes ses dents, mais qui aurait un manque de type évident. Il ne faut pas que les juges se convertissent en « compteurs de dents », mais il ne faut pas non plus négliger la formule dentaire qui est une des caractérisations d’une espèce donnée. On voit dans les propos qui précèdent que tout est dans la nuance, dans un équilibre difficile à trouver. Ne plus s’occuper de la formule dentaire, comme cela a été fait dans certaines races d’origines anglaises du groupe III de la FCI, c’est risquer d’avoir des individus avec des manques de dents très importants. On ne peut imaginer un chien dont la formule dentaire se rapprocherait de celle du fourmilier ! A l’inverse, quand dans certaines races (ex. Berger Allemand ou Dobermann pour n’en citer que deux), la quasi totalité des individus possèdent 42 dents, pourquoi ne pas continuer dans ce sens et qu’apporte le laxisme d’une tolérance qui n’existe, pour ainsi dire, pas dans la race ?

  • Formule dentaire et standards canins

    Les variations numériques de la formule dentaire sont plus ou moins pénalisées selon les races et les standards.
    On souhaite, en général, une denture « saine, robuste et complète avec 42 dents selon la formule dentaire du Chien ». Certains standards ne mentionnent pas du tout la formule dentaire et d’autres précisent quelles variations sont acceptées.

     

    importance-de-la-denture-dans-les-standards-de-races-de-la-fci-selon-les-groupes

     

     

     

     

     

     

     

    Figure 1 : Importance de la denture dans les standards de races de la FCI selon les groupes (in Hascoët, 2015).

    Tableau I

    Tableau I

    Le tableau I a été réalisé à partir des races reconnues à titre définitif par la F.C.I. (D’après http://www.fci.be/fr/)  et permet d’analyser la disparité des exigences pour la formule dentaire selon les groupes de la F.C.I. (il renvoie à la figure 1). Il faut noter toutefois qu’au sein d’un même groupe, certains standards peuvent être très exigeants alors que d’autres le sont très peu. Les variations acceptées dépendent souvent de l’origine des standards. Par exemple, les standards russes sont plus sévères concernant l’oligodontie et pénalisent souvent l’absence d’une incisive, d’une canine, d’une 3ème prémolaire, d’une 4ème prémolaire ou d’une molaire (ex. Berger du Caucase, Standard F.C.I. N°328, 2011, Russie).

    Les standards des groupes III et VI font très peu attention à la formule dentaire. Les standards du groupe III sont majoritairement britanniques, et ceux du groupe VI, majoritairement français ; dans ces groupes, le nombre de dents requis est souvent non mentionné (aucune notification sur le nombre de dents). A l’inverse les standards des groupes I et X sont très précis quant aux exigences sur la formule dentaire et peu de standards ne mentionnent pas le nombre de dents requis. Les standards des groupes II, V, VII, VIII et X exigent le plus souvent une formule dentaire complète « sans exception ». Les standards du groupe I tolèrent souvent l’absence d’une ou plusieurs dents. Le groupe IX est assez hétéroclite avec 1/3 des standards qui demandent une formule dentaire complète, la moitié ne mentionnent pas le nombre de dents et plus de 16% tolèrent l’absence d’une ou plusieurs dents. L’unique standard du groupe IV est celui du Teckel (Standard F.C.I. N°48, 2002, Allemagne) : il tolère l’absence de deux PM1 ou d’une PM2 et ne prend pas en considération les M3. Très peu de standards évoquent la polyodontie. Un standard du groupe II (cf. Standard du Bouvier Appenzellois, Standard F.C.I. N°46, 2003, Suisse) et un standard du groupe VII (cf. Standard du Chien d‟arrêt Frison, Standard F.C.I. N°222, 2015, Pays-Bas) tolèrent une PM1 surnuméraire. Le standard du Braque Allemand à poil court pénalise les dents en surnombre, hors de l’alignement dentaire normal (cf. Standard F.C.I. N°119, 2001, Allemagne). La rédaction des standards laisse souvent place à une subjectivité dans leur interprétation. Par exemple, dans le groupe IX, on retrouve dans trois standards, la mention : « denture complète souhaitable ». Ce sont les standards de l’Epagneul Tibétain (cf. Standard F.C.I. N°231, 2015, Chine), le Lhassa Apso (cf. Standard F.C.I. N°227, 2015, Chine) et le Bouledogue Français (cf. Standard F.C.I. N°101, 2015, France). On imagine que la tolérance est plus grande chez ces trois races, même si les juges préfèrent voir une denture complète. Parfois, le standard stipule que la présence de toutes les prémolaires est requise (ex. Chien Courant Espagnol, Standard F.C.I. N°204, 2000, Espagne et Lévrier Espagnol, Standard F.C.I. N°285, 2002, Espagne). Cette formulation peut sous-entendre que l’absence d’autres dents (canines, incisives et molaires) est tolérée, ou qu’il convient d’être vigilant sur l’absence des prémolaires car elles ont tendance à manquer. De la même façon, chez les Chiens Belges de petit format (cf. Standard F.C.I. N°80, 81 et 82, 2003, Belgique), on retrouve la mention suivante « on veillera à ce qu’il ne manque pas d’incisives », ce qui sous-entend qu’elles ont tendance à manquer. Une exception est faite pour les chiens nus chez lesquels l’absence des dents est génétiquement liée à la réduction du système pileux. Citons, par exemple, le standard du Chien nu du Pérou : « Chez la variété nue, l’absence d’une ou plusieurs dents est acceptée. Chez la variété à poils, la dentition doit être complète avec des dents normalement développées et implantées » (cf. Standard F.C.I. N°310, 2012, Pérou). De même, chez le Xoloitzcuintle, l’absence de toutes les prémolaires n’est pas anormale et la distinction est faite entre les variétés à poils et les variétés sans poils : « Chez la variété sans poils, l’absence de quelques incisives, canines, molaires, prémolaires ou la rotation de dents ne doivent pas être pénalisé, étant donné que beaucoup de chiens n’ont pas de racines dentaires profondes. Génétiquement, l’absence de poils est étroitement liée à l’absence de dents ».

    tableau-iiL’absence de prémolaires préoccupe beaucoup les cynophiles et constitue souvent un défaut pénalisé dans les standards. Peu de standards pénalisent le manque de molaires, sauf les standards allemands (ex. Dobermann, Standard F.C.I. N°143, 1994, Allemagne et Rottweiler, Standard F.C.I. N°147, 2000, Allemagne). Le tableau II montre la répartition des standards dans chaque groupe en fonction des exigences du nombre de prémolaires et de molaires. Dans beaucoup de standards, la tolérance est souvent accrue vis-à-vis des PM1 et M3. L’absence d’une ou plusieurs de ces deux dents est rarement un défaut entraînant l’exclusion mais ne devrait plus l’être à l’avenir. Les standards des groupes I et VII sont les plus pénalisants envers l’absence de dents avec respectivement 37,2 % et 36,1% des standards qui excluent de la reproduction les chiens présentant une ou plusieurs dents absentes (Tableau III). Dans ces mêmes groupes, il y a 37,2 % et 19,4 % des standards qui excluent les chiens présentant une ou plusieurs prémolaires absentes. Les groupes III et VIII sont très peu pénalisants envers l’absence de dents avec, pour le groupe III, 5,9 % des standards qui pénalisent l’absence de dents et aucun standard ne pénalise spécifiquement l’absence de prémolaires ; enfin, pour le groupe VIII, aucun standard n’entraîne l’exclusion en cas d’absence de dent, quelle qu’elle soit.

    Tableau III

    Tableau III

  • Enjeux cynologique de l’oligodontie et perspectives

    R. Triquet affirme que « Les anomalies numériques préoccupent beaucoup les cynophiles, en particulier le manque des prémolaires » (R. Triquet, Dictionnaire encyclopédique des termes canins, 1999, p.167). L’absence de dents peut être pénalisée en exposition mais la Commission Zootechnique recommande de rester prudents et conseille « une grande indulgence pour les refus de confirmation liés à l’absence de dents ou à la présence de dents supplémentaires (Triquet R., 1999). Seule l’absence simultanée de plusieurs dents nuisant à la fonction dentaire peut être retenue. L’absence de carnassières ou de canines doit être jugée sévèrement et entraîner le refus de confirmation (28 mars 1979, Livret des candidats aux fonctions de juge, p.113.). Les juges de la S.C.C. jouent un rôle dans la sélection génétique des races afin de promouvoir chez les chiens, la beauté et les aptitudes au travail. Il faut garder à l’esprit que la confirmation des chiens au L.O.F. n’est pas toujours un moyen de sélection fiable (Theret M. et Denis B., 1978). Même si les juges suivent le standard établi pour la race, le caractère « subjectif » du jugement ne peut être ignoré et la tolérance des juges vis-à-vis de certains caractères est très variable. C’est le cas des races dont le standard spécifie une formule dentaire complète alors que la majorité des juges ne regardent pas, par exemple, la dernière molaire M3 au fond de la bouche ou tolèrent l’absence d’une ou plusieurs PM1. Or, nous venons de mettre en évidence que les exigences concernant la denture sont très variables en fonction des races et de nombreux standards exigent encore la formule dentaire complète.

  • Conclusion

    Parmi les 335 standards des races reconnues à titre définitif par la F.C.I. :

    . environ un bon tiers exigent une formule dentaire complète sans exception,

    . plus d’un tiers ne mentionnent pas la formule dentaire,

    . le reste accepte  l’absence d’une ou plusieurs dents,

    Les standards des chiens du groupe III, majoritairement britanniques, pénalisent très peu l’absence de dents et s’y intéressent peu. Les standards des groupes II, V, VII et VIII et X sont les plus stricts concernant le respect de la formule dentaire. Les standards du groupe I sont les plus précis sur la nature et le nombre de dents absentes tolérées. La F.C.I. a reconnu officiellement que lorsque l’oligodontie affecte la PM1 ou la M3 chez le Chien, cela ne peut constituer un défaut entraînant l’exclusion.

    Il pourrait être intéressant de creuser ce phénomène de l’oligodontie en réalisant des études ciblées sur la généalogie de certaines races affectées. La Présidente du Club des Amateurs de Terriers d’Ecosse (Dr. Ruth O’Connor) nous a fait part de son intérêt et de son soutien pour ce type d’initiative qui pourrait être engagée. Elle a d’ailleurs, dans le cadre de sa thèse de doctorat vétérinaire (Taaffe-O’Connor, 2004) et dans le cadre d’une publication réalisée dans le Bulletin du Club (O’Connor, 2006) eu l’occasion d’aborder l’oligodontie chez le West Highland White Terrier, à partir d’un échantillon représentatif de 403 individus. Le manque de dents précarnassières est important puisqu’il touche dans cette étude 90% des individus et peut aller jusqu’à 12 dents absentes sur 14. En moyenne, la race compte d’ailleurs plus de quatre dents manquantes par animal. De la même façon, suite à l’aide apportée par Madame Sylviane Tompousky (Présidente de la SADB) dans la race Dogue de Bordeaux (race pour laquelle un manque de PM4 inférieure est plus souvent signalé que dans d’autres races ; mais peut-être aussi en Bull-Terrier et peut-être aussi en Berger Australien [communication personnelle de Madame Juliette Bercovici, déléguée régionale Midi-Pyrénées du CFBA]), il pourrait être intéressant de porter les efforts de la communauté scientifique sur la recherche des causes génétiques spécifiques à cette affection. Le Dr. Catherine André, responsable de l’équipe « Génétique canine » et travaillant depuis plus de 15 ans sur l’étude des maladies génétiques canines (Grall et al., 2012) à l’institut de Génétique et Développement de Rennes (IGDR, UMR6290 CNRS-Université de Rennes1), nous a également fait part de son intérêt pour le sujet. Il reste donc à se mettre l’oligodontie canine sous la dent !

    Bibliographie

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    Chaudieu G. et Camy G., Anomalies dentaires chez les carnivores domestiques, Recueil de Médecine Vétérinaire, Spécial dentisterie, 167 (10/11), 1991, 991-995.
    Chaudieu G., Class A.-M., Courreau J.-F., Denis B., Guintard C. et Triquet R., Le chien, Morphologie, esthétique, jugement, Castor et Pollux – SCC, Chaumont, 2013, 265 p.
    Denis B., Génétique et sélection chez le Chien, seconde éd., PMCAC, SCC, Paris, 2007, 351 p.
    Grall, A., Guaguère, E., Planchais, S., Grond, S., Bourrat, E., Hausser, I., Hitte, C., Le Gallo, M., Derbois, C., Kim, G.-J., et al., André C. and Fischer J. (2012). PNPLA1 mutations cause autosomal recessive congenital ichthyosis in golden retriever dogs and humans, Nat. Genet., 44, 2012,140–147.
    Guintard C., La denture du chien adulte : variabilité de la formule dentaire et intérêt pour la sélection. Que penser de l’absence de la PM1 et/ou de la M3 comme critère entraînant l’exclusion dans les standards ?, Lutte contre les hypertypes, « Guide des bonnes pratiques », à l’attention des experts et juges officiant en France, Centrale Canine, 2016, 36-75.
    Hascoët M., L’oligodontie chez le chien adulte : variabilité de la formule dentaire et intérêt pour la sélection, Thèse de Doctorat vétérinaire, Nantes, 16 décembre 2015, 194 p., http://kentika.oniris-nantes.fr/ListRecordVisio.htm?idlist=1&record=19396316124911145989
    Hascoët M. et Guintard C., L’oligodontie chez le chien adulte, Variabilité de la formule dentaire et intérêts pour la sélection, Centrale Canine Magazine, 181, mai-juin 2016, 32-35.
    Hillson S., Teeth, second ed., Manuals in archaeology, Cambridge, 2005, 373 p.
    Queinnec G. et Queinnec B. (Dir. Prof. Guy Queinnec), Connaissance et appréciation du Chien, apparence et architecture, Ed. du Suran, 1991, Saint-Amour, 462 p.
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    Luquet M., Le Chien, morphologie, extérieur, esthétique, 2e éd., Maloine, 1981, Paris, 741 p.
    Marcard P. et Marcard A., Dentures, mâchoires, crânes, Bulletin cynologique, S.A.D.B., 1977, in La Saga du Dogue de Bordeaux de R. Triquet, Maradi, tome II, 1997, p. 316-317.
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    Poplin F., Existe-t-il une corrélation entre les anomalies du nombre de dents jugales et l’allongement facial, chez le chien ?, Zentralblatt für Veterinärmedizin, C5, 1976, 21-34.
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    Triquet R., Terminologie de la description des mâchoires chez le chien, Revue Officielle de la Cynophilie Française, S.C.C. n°47, 3e trimestre, 1984, in La Saga du Dogue de Bordeaux de R. Triquet, Maradi, tome II, 1997, p. 325-326.
    Triquet R., Dictionnaire encyclopédique des termes canins, 2e éd. revue et augmentée, Maradi, L’Isle en Dodon, 1999, 672 p.
    Triquet R., La Saga du Dogue de Bordeaux, 2e éd., BB press, Eindhoven, 2013, 424 p.

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